Déposons le bilan.

FIN

# Enviado el sábado 03 de enero de 2009 18:09

C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière.

C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière.
Prend ma main, ou je t'arrache la tienne.
Une brûlure d'estomac inextinguible, l'envie de cracher mes poumons à m'en exploser le coeur, je ne vous remercie pas de m'avoir dit "tais toi ou crève", crève le mot qui rime avec rève, étrange coïncidence, belle malchance, la rime nous les fait voir comme synonyme, et tout d'un coup l'un devient lié à l'autre. On dit que les adultes, ce sont ceux qui ne croient plus à ces rêves d'enfants, quelle vulgarité blessante, combien d'enfants ont cru à leurs rêves, combien d'adultes n'y croient plus, ce n'est pas qu'ils n'y croient plus, c'est tout simplement qu'ils ne rêvent plus, avec comme un doigt posé sur la détente, un flingue posé sur la tempe. La question n'est plus de savoir quand ils s'envoleront, mais de quand ils disparaîtront, sauf les plus optimistes, les plus idéalistes qui pour toute résignation ont la conviction qu'il y a un après. Ils n'ont pas dû voir de gens expirer, ou en ont trop vu pour imaginer leur absence d'être. La beauté de la vie, c'est qu'elle ne l'est pas. Il ne faudrait néanmoins pas tout estampiller de cette marque rouge sang, il y a de ces choses qui valent le coup, elles vous glacent les veines, vous trifouillent de l'intérieur, vous égorgent gentiment. Cette voix, et vous retombez du 4e étage, le vent siffle sur vos joues, les caresse, les rougit et vous vous écrasez. Putain de haut le coeur, ce spasme nerveux vous étreint dans votre sommeil.
Non, je ne dirais pas merci. Je pointe cette article là et retourne à ma dissert'.

# Enviado el lunes 08 de diciembre de 2008 18:23

Great Expectations

Great Expectations
La lune apparaissait déjà à travers son manteau de nuages depuis plusieurs heures. Les étoiles, elles, brillaient à peine, le ciel s'éclaircissait ce qui laissait imaginer l'arrivée du jour. Un climat lourd et humide régnait et on voyait perler de petites gouttes sur les feuillages.
Il était seul, assis, sur une marche, celle de sa porte d'entrée et observait silencieusement l'aube du nouveau jour. La respiration régulière laissait échapper un volute d'air chaud. Alors qu'il regardait cette vapeur disparaître dans le froid timide, ses pensées vagabondes défilaient.
Un espoir peut-il se transformer en réalité? Ou est-ce comme les étoiles qu'ils voyaient : floues et inaccessibles. Pourrait-il les atteindre? Ou resterait-il un imbécile tonitruant qui hurle aux étoiles sans avoir la force de sauter pour les attraper. Il a envie d'y croire. Il regarde fixement la plus lumineuse d'entres elles, peut être est ce la bonne. Ou pas. Elle lui avait parue comme une évidence, elle l'avait saisi, elle l'avait emporté puis elle l'avait laissé là. Elle lui avait dit : "je reviendrais" ou peut être l'avait il imaginé. Elle lui avait peut être dit "Reviens moi". L'attendre patiemment ou prendre les devants? Il ne sait plus très bien.
Il faisait froid. Ca devait être l'heure de rentrer. Qu'est ce qu'il faisait encore là, dehors, avec pour seul compagnon cet oiseau, un merle surement, qui chante doucement? Ca aussi, il ne le sait plus très bien. Il avait eu envie d'aller sur ce "balcon", où il a si souvent pris le temps de sentir l'horizon. Un horizon jusqu'alors incertain, mais maintenant il avait trouvé son horizon qu'il voulait certain. Pourtant, il savait qu'on lui demanderait de trouver d'autres alternatives, comme dans cette liste qu'il faisait au Père Noël quand il était petit, souhaitant avoir son premier voeu mais parfois obligé de se rabattre sur ce qu'il avait pris "au cas où", mais qui, au final, ne lui convenait pas, n'était pas Lui. Le froid descendit le long de sa joue, il l'essuya d'un revers de main.
"Trying to get a living [...] in that universal struggle"
Le ciel avait viré au rose, les lumières des lampadaires s'étaient évanouies, la cendre de sa cigarette s'effondra, son songe venait de se terminer. Il se leva et rentra.

# Enviado el sábado 08 de noviembre de 2008 06:43

Modificado el jueves 13 de noviembre de 2008 17:28

Grandes GRANDES Vacances

Grandes GRANDES Vacances
=)

L'été se termine, bourré de souvenirs.

Une fête de la musique bercée par la musique des Moleskin, les 19 ans de Manue avec une populace d'amour, la Japan Expo et les voyages à Paris, des soirées par-ci par-là, des retrouvailles avec une Wendy internationale, l'arrivée de Guillaume, Eccausystème, les fêtes de village, les soirées chez moi, une soirée camping sous la pluie, le repas de fin de saison, la venue d'Ugo, la fête de fin d'été avec eux <3, fin du taff

Je plie bagage et j'm'en vais.

# Enviado el viernes 22 de agosto de 2008 12:47

Modificado el viernes 21 de noviembre de 2008 11:34

La lune trop pâle caresse l'opâle de tes yeux blasés

La lune trop pâle caresse l'opâle de tes yeux blasés
J'irais certainement en enfer.
Et j'vous entrainerai tous dans ma chute.

Faisons qu'ensemble cet enfer devienne ce foutu paradis

# Enviado el domingo 17 de agosto de 2008 21:36

Modificado el lunes 09 de febrero de 2009 16:20